dimanche 28 juin 2009

Le réveil

J'adore quand Monsieur me réveille par son appel. A peine réveillée, je n'ai même pas de forces pour tenir mon téléphone... Alors je me mets sur un côté, je pose le portable sur mon oreille et je parle à Monsieur, les yeux toujours fermés...
- Je t'ai réveillée ?...
- Oui...
- Tu as bien dormi ?...
- Oui, très bien... J'ai même fait un rêve...
Je raconte quelque chose à Monsieur, cela me réveille complètement... Et à un moment donné je commence à réaliser que ma main est entre mes cuisses... Elle chatouille les lèvres de mon sexe, cherche mon clito, le caresse...
- Tu sais, aujourd'hui je vais aller à Aix... Cela fait longtemps que j'y ai pas été...
- Seule ?
- Non, avec Anna... Enfin si tout va bien... Tu sais que j'aime sa compagnie...
Je ferme les yeux et j'évoque dans la mémoire les traits de ma copine. Mon index est rentré dans la fente, y descend et remonte en me chatouillant doucement avec des mouvements légers et discrets... Cela me donne des frissons...
- Je ne t'ai pas raconté... L'autre jour, elle était là... On a rigolé toute la soirée... Après nous avons eu envie de nous promener et nous sommes allées à la plage...
Les va-et-vient de mon doigt deviennent plus perceptibles... Il s'arrête près du clito, le pouce et le majeur écartent un peu les lèvres...
- On était assis sur la serviette et admirait les reflets des feux de ville dans l'eau... Il faisait tellement beau ! Il y avait presque pas de vent... La mer était tellement calme... Il n'y avait quasi personne... On était très bien... Je pensais à toi, je voulais que tu sois là, avec nous... J'avais envie de toi...
Mon doigt a laissé le clito, la main est remontée vers mes seins.
- Je me suis couchée sur le dos; j'étais très excitée... J'ai glissé ma main sous mon T-shirt et je me caressais les seins et le ventre... La présence d'Anna m'excitait encore plus... J'ai monté les yeux sur elle; elle me regardait. "Viens chez moi..." Elle s'est couchée à côté de moi, sa main a glissé sur mes fesses, mes hanches, puis vers mes seins. J'ai senti son corps se blottir contre le mien... Ah ! j'adore quand elle m'embrasse !...
- Pourquoi ?
J'ai pris mon temps pour réfléchir... Non parce que j'avais vraiment besoin de répondre à cette question mais plutôt pour savourer le plaisir que me procurait mon doigt dans ma chatte...
- Je ne sais pas... Tes bisous, je les adore aussi mais elle, c'est quelque chose que je ne peux pas expliquer... Elle est une fille comme moi, ai-je souris... J'adore sa langue...
Mon doigt est revenu au clito et le frottait doucement...
- Je lui ai proposé d'aller se baigner. Elle a regardé autour de nous et dit qu'elle n'avait pas de maillot de bain. Moi aussi, j'ai regardé autour et répondu que je n'en avais pas non plus mais qu'il n'y avait presque personne à la plage et nous, on était assez loin. Et puis, tu me connais, j'aime quand on me voit nue...
- Oui, je sais bien que tu es exhibitionniste, a confirmé Monsieur en souriant.
- Anna ne s'est pas fait demander plusieurs fois; nous nous sommes déshabillées et, main dans la main, sommes entrées dans l'eau.
- Elle n'était pas froide ?
- Qui ? Anna ? ai-je rigolé. - Non, elle était même très chaude ! Par contre, l'eau, si quand même ! On a nagé quelques minutes pour s'habituer à la température de l'eau, puis on est revenu vers la rive. Nous nous sommes serrées l'une contre l'autre et nous nous sommes embrassées. Elle a trouvé ma fente, y a glissé ses doigts...
Mon doigt à moi suivait ses caresses, il les imitait... Il s'est plongé dans ma chatte, y allait et venait... Je m'étais déjà couchée sur le dos, les cuisses écartées. Ma respiration accélérée, j'avais du mal à bien articuler les mots, j'ai commencé à gémir. Mon doigt a quitté ma chatte pour remonter vers le clito. J'étais tellement excitée qu'il a suffit de m'y toucher pour que la jouissance ait explosé dans mon corps.
- J'aime t'écouter jouir, ai-je entendu la voix de Monsieur dans mon téléphone que je serrais avec force dans l'autre main. Je l'ai détendue, souri... J'étais tellement bien...
- Demain matin c'est toi qui me caresses, d'accord ? Et après je te sucerai...

mardi 23 juin 2009

Les fraises

- Une bagette, s'il vous plaît... je souris à la vendeuse et en attendant qu'elle va chercher une baguette mon regard tombe sur les desserts.
- Votre baguette ! Ce sera tout ?
Je la regarde :
- Oui...
Mon regard revient aux desserts...
- D'ailleurs, non ! Je monte les yeux sur la vendeuse : Pardon !... Je souris. Une tarte aux fraises, s'il vous plaît !
Elle fait "oui" de la tête et va chercher la tarte...
Je ne peux pas résister aux fraises... Déjà c'est très bon... Avec de la chantilly ou bien avec un peu de sucre en poudre... Ou sans rien... Tu prends une fraise par sa petite queue verte et la mets dans la bouche... Si elle est bien mûre elle est molle et fond sur ta langue en laissant un goût sucré... J'adore fermer les yeux et le savourer...
Des fois tu tombes sur une fraise un peu dure, son goût est un peu acide... Celle-là ne fond pas sur la langue... Elle te fait fondre, toi...
Assis dans un fauteuil, Monsieur prend une fraise et me dit :
- Viens !
J'obéis docilement... Je ne sais pas ce qu'il veut faire mais je sais que je l'aimerai... Je m'approche de lui...
Monsieur me fait assoir sur ses genoux. Il approche la fraise de ma bouche en me la proposant; j'ouvre légèrement les lèvres et je me tends pour l'attraper. La fraise juste devant ma bouche, Monsieur l'éloigne de moi. Je le regarde, il sourit. J'essaie d'attraper le fruit mais Monsieur ne me laisse pas le faire, il joue avec moi... Il approche la fraise de ma bouche, puis l'éloigne de nouveau, la rapproche... Il me la pose sur les lèvres mais me laisse pas la manger, il la fait glisser sur ma bouche, puis descendre sur mon cou vers mes seins nus. Je sens la légère fraîcheur du fruit sur ma peau. La fraise glisse sur les rondeurs de mes seins, descend entre eux, ensuite remonte vers le téton gauche, fait un tour autour et va se promener vers le téton droit...
Je suis la fraise du regard, je suis la fraîcheur qu'elle laisse du toucher... Je ne dis rien, je ne pense à rien, je la suis tout simlpement et cela me fascine, cela m'excite...
Elle glisse entre mes seins et descend sur mon ventre. Un petit tour autour de mon nombril, je sens ses petits grains gratter doucement ma peau... Je devine où elle ira maintenant, mon entre-cuisse se tend et mes jambes s'écartent en attendant...
La fraise se promène un peu sur mon mont de Vénus, contourne le triange avant de pénétrer dans la fente. Sa fraîcheur m'excite encore plus. Elle descend jusqu'à ma chatte, y reste un petit moment... Cela donne envie, je ferme les yeux, ma respiration s'accélère, les lèvres s'entrouvrent...
Tout à coup, je sens la fraise sur ma bouche. J'ouvre les yeux; Monsieur m'offre le fruit, j'ai le droit de le manger. Je souris et je prends la fraise dans ma bouche, elle est très bonne...
Maintenant c'est mon tour de jouer... Je me lève, j'en prends une autre et je m'assois en face de Monsieur, les cuisses largement écartées. Ma fraise suit maintenant le même itinéraire que celle de Monsieur : elle joue avec ma bouche, caresse mes tétons, se promène sur mon ventre pour se rendre à la petite porte. Je jette un regard sur Monsieur, il ne dit rien, maintenant c'est lui qui suit la fraise... Je la fait glisser vers mon clito et je commence à le caresser avec ce petit fruit. Ses grains qui me grattent doucement, sa fraîcheur me font vite de l'effet, mon clito se dresse à la rencontre de ce plaisir rouge. Je suis très excitée... J'approche la fraise de ma bouche, je joue avec de ma langue, je la lèche comme si c'était un gland... Puis je la fait revenir à mo clito; la fraise lui fait quelques petits câlins et descend vers ma chatte. Le fruit se promène un peu autour d'elle comme pour vérifier si la chatte est bien mouillée et y plonge. Je ferme les yeux et lui donne de légers va-et-vient... J'adore la sentir en moi : "Cela doit être vachement bon, une chatte au goût des fraises... Je dois être délicieuese..."
Tout à coup, je sens la main de Monsieur qui se pose sur la mienne. J'ouvre les yeux, il est devant moi, nu, le sexe dressé. Je fais sortir mon petit gode impovisé de ma chatte pour la donner à la queue de Monsieur. Elle ne tarde pas et y pénétre d'un coup. Elle y reste immobile un moment, puis elle ressort entièrement, rentre à nouveau... Ces mouvements deviennent de plus en plus forts, de plus en plus rapides, ils me font gémir, ils me font crier. Monsieur ne me laisse pas jusqu'à ce que je jouisse. Il se recule; je fais un mouvement pour le prendre en bouche mais non, cette fois-là il ne veut pas, il éjacule sur mon ventre.
Je souris : vraiment, les fraises sont bonnes avec de la crème... Je tiens toujours celle avec laquelle je me suis caressée tout à l'heure, je n'y ai même pas fait attention. Je la trempe dans le foutre et je la mange. C'est beaucoup meilleur que les fraises à la chantilly ! Je mange tout, jusqu'à dernière goutte... Je me sens une chienne, une salope, une vraie salope... J'adore !...

vendredi 24 avril 2009

La surprise


Je sortais de sous la douche quand j'ai entendu Monsieur rentrer.
- Ca va ? je lui tends les lèvres pour un bisou.
- Oui, ça va ! Ca a été un peu long aujourd'hui mais ça va ! Tu as déjà pris une douche ? les mains de Monsieur ont glissé sous la serviette que j'avais mise autour de mon corps. J'adore... il me fait quelques petits bisous sur le cou. - Hummm, tu sens la vanille, ça donne envie de te manger...
Je souris :
- Tu as faim ?
- Oui.
- Alors vas prendre ta douche et moi, je vais m'occuper de tout ce qu'il faut...
Monsieur m'a souri :
- De tout ce qu'il faut ? De quoi tu parles ?
Je lui rends un sourire en plissant les yeux :
- Du dîner...
- Petite coquine !... Tu m'intriges ? Allez, dis-moi ce qu'il y a dans cette petite tête blonde ? dit Monsieur en me serrant dans ses bras.
- Mais rien ! je plisse toujours les yeux. Allez, vas prendre ta douche ! Sinon on mourra de faim !
Monsieur me regarde un instant dans les yeux en essayant de deviner ce qui se cache derrière mon regard souriant, puis m'embrasse :
- Bon, j'y vais, à tout de suite !...
A cet instant-là, on sonne à la porte. Monsieur se retourne :
- Tu attends quelqu'un ?
Je prends un air sérieux :
- Oui, ça doit être mon amie, elle doit passer...
- Elle va rester dîner avec nous, tu l'as invitée ? C'est ça, ton truc que tu ne voulais pas me dire ?
- Tu veux qu'elle reste ? je lui reponds par une autre question.
- Ben... Peut-être... C'est qui ? Je la connais ?
Je souris :
- Et après ça tu vas me dire que c'est moi qui suis coquine ? je m'approche de Monsieur et lui fais un petit bisou. - Allez, vas-y, prends ta douche sinon ça va durer toute la soirée ! j'arrive à éviter la réponse.
Monsieur se dirige vers la chambre à coucher et moi, je cours ouvrir la porte.
- Coucou, Anna ! Désolée de t'avoir fait attendre...
Elle entre :
- Tu es seule ? Monsieur est toujours pas là ?
- Si, si... je ferme la porte. Il est allé prendre une douche.
- D'accord... elle s'approche de moi et m'embrasse.
J'adore ça... Une fois que je sens le goût des fraises que laisse sur mes lèvres son gloss, quand je sens sa petite langue jouer avec la mienne, je perds le sens de la réalité. Je me serre contre son corps, je réponds à son baiser, mes mains caressent ses cheveux, descendent vers ses hanches pour remonter vers ses seins... J'adore fermer les yeux et écouter les mouvements tendres de ses mains qui se promènent sur mon dos, sentir son ventre blotti contre le mien... Ma serviette tombe, je n'y même fais pas attention. La seule chose qui compte maintenant c'est les mains d'Anna, ses lèvres, son corps... Cela excite fort, j'ai trop envie d'elle, trop envie de lui caresser son petit clito... Je ne sais pas combien de temps on passe à s'embrasser et à échanger de ces petites caresses agréables...
- Et alors, ta copine ? Elle est déjà partie ? Monsieur entre dans le salon... - Ah ! Quand même pas ! il nous regarde avec complicité...
Je lui souris et laisse Anna pour ramasser ma serviette :
- C'est Anna, ma copine, celle dont je t'ai parlé.
- Ravi de te connaître enfin ! Natacha m'a vraiment beaucoup parlé de toi ! dit-il en lui faisant des bisous. - Alors, tu restes dîner avec nous ? Natacha m'a rien dit mais je parie que ce n'est pas par hasard que tu es là !
- Mais si, c'est juste par hasard ! m'envoie-t-elle un regard malin.
Je lui réponds par un sourire et dis :
- Bon, je vous laisse quelques instants, je vais vite m'habiller et je vous rejoins...
Je reapparais en petite robe couleur chambray.
- Ah ! je l'ai jamais vue, cette robe ! Tu es toute mignonne ! Monsieur s'approche pour m'embrasser, puis me fait assoir sur le canapé :
- Un apéro ?
- Oui, un martini, s'il te plaît.
- Ah bon ? C'est exprès ? Vous faites toujours pareil ? rigole Monsieur. Anna a aussi pris un martini !
Je souris à Anna :
- Non, pas toujours, mais le plus agréable commence par un verre de martini !
- En tout cas, pour nous deux !... la complicité que je vois toujours dans le regard de ma copine me fait très plaisir... J'ai envie de l'embrasser mais je sais qu'il faut patienter un peu...
- Ah ! il était bon, le dîner ! Tout ce que j'aime ! Monsieur m'a fait un bisou. Et surtout en bonne compagnie ! a-t-il fait un clin d'oeil à Anna.
On est passé au salon. Monsieur et moi nous sommes assis sur le canapé.
- En tout cas tu as l'air très content ! a remarqué Anna en souriant. Elle s'est approchée de la fenêtre :
- La vue est vraiment splendide !!! Vous avez de la chance ! s'est-elle retournée vers nous.
Je me suis levée et approchée d'elle :
- Oui, c'est vrai. Je peux passer des heures entières ici, juste en regardant par la fenêtre et en rêvant.
J'ai glissé les doitgs sur ses cheveux bruns, libéré son cou pour y déposer un bisou tout doux, puis sur son épaule. Elle s'est retournée vers moi en cherchant ma bouche :
- C'est pas de moi que tu rêves ? a-t-elle chuchoté.
- Si...
J'ai fermé les yeux et répondu à son baiser. Je me suis de nouveau sentie perdre le sens de la réalité, j'ai de nouveau senti les impultions agréables courir vers mon bas-ventre... J'ai tâté la fermeture éclair de sa robe et l'ai descendue. Le tissu léger a glissé vers nos pieds, ma robe l'a suivie. J'ai ressenti ses seins nus, son ventre, son mont de Vénus contre le mien... On s'est embrassé quelques instants en se caressant...
J'ai un peu reculé, pris son visage entre mes mains et regardé dans ses yeux avec un sourire à peine perceptible. Nous connaissons toutes les deux ce regard, et nous nous comprenons tout de suite. Encore un baiser passionné et la main dans la main, on se dirige vers Monsieur. Je vois de petites étincelles dans ses yeux, il adore tout ce qui se passe...
On s'approche, s'assoit de chaque côté de lui.
- La soirée n'est pas encore terminée, elle ne fait que commencer... je lui chuchote à l'oreille.
- On va s'amuser... Anna l'embrasse sur le cou.
La main d'Anna se pose sur la poitrine de Monsieur, la mienne fait pareil. Elles se promènent sur le torse de Monsieur. Mon regard rencontre celui d'Anna, je me tends vers elle et on s'embrasse devant le visage de Monsieur, je sens sur ma joue sa respiration...
Je glisse ma main sous son T-shirt et le soulève. Anna m'aide, on l'enlève. Nos mains reviennent sur le torse de Monsieur et descendent vers la bragette de son jean. Anna l'ouvre, mes doigts y pénètrent. Je trouve le sexe en érection, je le caresse; la main d'Anna rejoint la mienne. Je me lève du canapé et je fais signe à Monsieur de faire pareil. Il se met debout; moi et Anna nous mettons à genoux devant lui, on baisse son jean. Son sexe se dresse juste devant nos figures. On glisse nos langues le long de cette queue, joue un peu avec les couilles, puis on s'embrasse avant de redescendre pour caresser le gland. On le suçotte, on tourne les langues autour de lui. Cela m'excite terriblement; je glisse l'index dans la fente de ma copine, je trouve son clito et le caresse. Elle gémit légèrement et cela m'excite encore plus. Je laisse le sexe de Monsieur un instant pour embrasser Anna et je lui reviens pour le prendre en bouche entièrement. Je veux l'avoir le plus loin possible, je veux l'avoir profondément dans ma gorge... Puis je recule et j'enfonce la queue dans la bouche d'Anna. Elle la prend avec gourmandise. Je me caresse le clito d'une main et je mets l'autre sur la nuque d'Anna pour donner à sa tête des mouvements de va-et-vient, pour la faire avaler la queue le plus profondément possible, comme je viens de le faire moi... J'ai envie qu'elle adore le sexe de Monsieur comme moi !...
Déjà elle se retourne vers moi, elle cherche ma bouche, je lui réponds par un baiser sauvage. Je suis trop excitée, je mouille fort; je glisse quelques doigts dans sa chatte, elle est aussi toute mouillée.
Monsieur recule, me fait assoir sur le canapé. J'écarte les cuisses et je sens déjà le souffle chaud d'Anna sur mon mont de Vénus. Sa langue entre en contact avec ma peau, elle trouve le clito, le caresse et puis glisse le long de la fente, s'arrête devant la petite porte derrière laquelle se cache mon plaisir. Elle tourne autour quelques instants et elle y entre. Je commence à saisir des va-et-vient et je comprends que c'est Monsieur qui les lui donne, qu'il l'a pénétrée, qu'il est en elle... Anna a introduit quelques doitgs dans ma chatte et elle suit le débit et les mouvements que lui donne Monsieur. Les gémissements deviennent de plus en plus forts, les va-et-vient de plus en plus rapides et violents et nous voilà crier en recevant notre plaisir !
Je sens Monsieur s'approcher de moi. Il me glisse sa main sous la nuque pour remonter la tête et enfonce dans ma bouche son sexe couvert de la mouille d'Anna. Il va très loin, dans ma gorge, jusqu'à me couper la respiration... Un coup de reins fort, un autre, encore un et il éjacule dans ma bouche. Je suis trop heureuse de recevoir ces gouttes précieuses, je sens quelques larmes glisser sur mes joues - d'un bizarre bonheur provoqué en même temps par le manque d'air et par la jouissance intense que je viens de vivre. Je les garde quelques instants dans la bouche et je me tends vers Anna. Je l'embrasse en partageant avec elle le sperme de Monsieur.
On s'installe tous les trois sur le canapé. On se caresse, se font de petits bisous... On se calme... On commence à rigoler, on se sent heureux tous les trois. On savoure cette fatigue agréable...
Mon portable sonne. Je ne bouge pas; je regarde Anna et on se sourit, on se comprend.
- Tu ne vas pas répondre ? demande Monsieur.
- Non...
- Super ! Car je veux pas te lâcher maintenant ! sourit-il.
Je ne réponds pas. Le téléphone cesse de sonner. Je jette un regard sur Anna :
- Il est minuit...
Elle sourit et me fait un clin d'oeil.

Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire, Monsieur,
Joyeux anniversaire !

mardi 31 mars 2009

Le shopping

Un jour, mon ami a laissé échapper une phrase : la plus jolie femme est celle qui est de bonne humeur. C'est vrai... Mais il est aussi vrai que même si la femme sait qu'elle est belle elle veut l'être encore plus. Et par quel plaisir peut-elle se remonter le moral ? Mais bien sûr, le shoping ! Donc, je vais faire les magasins !..
Je franchis le seuil et je plonge dans le monde des fringues. Une vendeuse au teint basané s'approche de moi :
- Puis-je vous aider ?
Je lui souris :
- Non, merci !
Je parcours des yeux la boutique pour mieux m'orienter et du coup, je me retourne vers la vendeuse, l'air malin :
- D'ailleurs, oui mais un peu plus tard...
A peu près de ma taille, fine, avec de grands yeux marron et des lèvres appétissantes, je la trouve très jolie bien que, avec sa coupe à mon avis trop courte, elle fasse un peu garçon... Je jete un regard furtif sur son décolleté qui met en valeur sa poitrine magnifique. Elle le remarque et me sourit sans rien dire. Je souris aussi et je vais choisir mes petits plaisirs.
Un quart d'heure plus tard, je me dirige vers les cabines d'essayage avec les 3 robes choisies. C'est là-bas où je retrouve ma jolie vendeuse. Elle me sourit toujours et propose gentillement son aide. Après l'avoir remerciée, je me cache derrière le rideau de ma cabine. Je commence par ce qui me plaît le plus. Je me débarasse de mes vêtements et je reste seulement en bas. Je ne m'empêche pas d'admirer un petit moment mon reflet dans cet énorme miroir. Du coup, cela me donne des souvenirs : un jour, moi et Monsieur faisions l'amour devant un grand miroir pour que je puisse tout voir. Les souvenirs de Monsieur, de sa queue et du plaisir qu'elle me procure commencent à m'exciter. Je sens un petit coeur s'éveiller dans mon entre-cuisses et envoyer de petits signaux doux et agréables à mon clito. Ma main glisse en bas pour le câliner un peu... Juste un tout petit peu... Je ne veux pas que ce soit vite, je veux durer ce plaisir... Peut-être, j'irai vers la mer et j'appelerai Monsieur pour qu'il m'entende jouir; j'adore partager avec lui des instants comme cela... Je prends la première robe et je l'essaye. La soie noire se pose doucement sur mon corps en laissant mon dos nu : elle a une longue fermeture-éclair qui m'arrive jusqu'à la raie des fesses. Tout à coup, une idée me vient...
Mon sac ?.. Ah, il est là... Je l'ouvre et en sors le cadeau de Monsieur, mon petit oeuf. Ma chatte mouillée l'avale d'un coup. Je prends la télécommande et le fais vibrer. Cela procure des sensations agréables et je me laisse faire quelques petites caresses. Dommage que l'on n'entende pas les vibrations avec la musique trop forte; cela pourrait être marrant... Puis, je jete le dernier regard sur mon dos dénudé et le décolleté non arrangé qui laisse voir mes seins et je sors la tête de ma cabine en cherchant ma vendeuse. Heureusement, elle n'est pas loin. Je lui fais le signe de m'aider; elle fais "oui" de la tête et s'approche.
- Pouriez-vous m'aider avec ce décolleté, je n'arrive pas à l'ajuster... je lui demande, l'air innocent. - Et puis, cette fermeture, c'est trop difficile à le faire sans aide de quelqu'un...
Je lui tourne le dos et la suis dans le miroir. Je remarque non sans plaisir qu'elle est surprise de constater que je suis toute nue sous cette petite robe noire. Elle tarde une seconde avant de monter la glissière; je sens le léger toucher de ses doigts à ma peau, c'est très agréable... Cela me fait frissonner... Je me retourne avec un sourire :
- Et mon décolleté ?
Elle se met à ajuster les plis du décolleté. Ses mouvement délicats m'excitent, la vue de ses mains qui voltigent au-dessus de mes seins en les touchant de temps en temps me fait tourner la tête de désir... Et l'oeuf qui vivbre dans la chatte... Ma respiration accélère, j'ai du mal à la maîtriser...
- Voilà, ça y est !
Je la remercie.
- Vous ne voulez pas que je vous aide avec les autres robes ? me demande-t-elle gentillement.
Je n'en peux plus, j'ai trop envie de me toucher, de jouir :
- Non, merci, je ne prends que celle-ci.
Une fois la jeune femme disparue, je glisse la main vers mon clito et je me caresse le dos contre le miroir, je me caresse fort jusqu'à me faire jouir.
Agréablement fatiguée par cette jouissance, je me suis assise sur sur le pouf. Je ne me rappelle même pas si je gémissais, tellement j'étais passionnée par l'envie de jouir. Quelques instants je me suis déléctée de ce qui vient de passer. Puis, j'ai remis mes vêtements, ajusté la coiffure, pris les robes et je suis passée à la caisse.
J'allais sortir du magasin quand j'ai entendu une voix derrière moi :
- Au revoir, Mademoiselle !
Je me suis retournée; ma vendeuse me souriait comme toujours.
- Comment vous appelez-vous ? lui ai-je demandé.
- Valérie.
- Enchantée, moi, c'est Natacha. Et merci... de votre aide !

lundi 30 mars 2009

Les bruits nocturnes

La nuit attise les sens... Les odeurs, les ombres, les bruits deviennent plus perceptibles. Des fois, ils font peur et des milliers de pensées différentes commencent à grouiller dans la tête... Surtout quand on est seul chez soi...
Mais cela peut aussi être agréable, même excitant. La nuit, c'est l'heure des surprises...
L'autre jour, je suis restée tard à l'ordinateur. J'étais toute seule dans la pièce. Seul le petit bruit des touches du clavier franchissait le silence... Ou encore celui des griffes du chien des voisins qui habitent juste au-dessus. La première fois que je l'ai entendu, cela m'a fait peur. Je ne savais pas que les voisins avait un gros chien et j'ai même pensé que cela devait être des rats... Bon, depuis je sais que c'est un chien inoffensif mais étant seule dans une pièce la nuit, ce bruit me fait toujours un peu peur...
Alors, je travaillais à l'ordinateur et j'étais à nouveau dérangée par ce bruit... J'ai tendu l'oreille et j'ai levé les yeux comme si mon regard pouvait me protéger contre ces peurs... Les petits raclements se sont radoucis en cédant place à un autre bruit, toujours en haut... Quelque chose de rythmique... Quelque chose qui accélérait sa cadence... "Mais qu'est-ce qu'ils peuvent faire à cette heure-ci ? ai-je pensé. On dirait qu'ils font l'amour..." J'ai souri à cette idée... Pourquoi pas ? Et du coup, comme preuve de cette idée, j'ai entendu des gémissements... Ils suivaient le rythme du bruit que je venais d'entendre... Très vite, les gémissements se sont transformés en cris; la femme criait en recevant son plaisir, de plus en plus fort... C'était tellement excitant que j'ai oublié ce que je faisais. J'étais toute ouïe. Ils faisaient l'amour avec tant de passion que j'avais peur de bouger, il me semblait que mon moindre mouvement pouvait les déranger... Je voulais que cela dure le plus longtemps possible ! Mais au bout de quelques minutes tout s'est calmé... Pendant quelques instants encore j'ai essayé de saisir ces bruits nocturnes en espérant qu'ils continueraient... Mais non, ils avaient dû jouir...
Je ne sais pas pourquoi cela m'attire tellement... Je sais que c'est malpoli d'écouter comme je le faisais... Mais ce n'était pas de ma faute ! Que pouvais-je faire ? Fermer les oreilles ? Quitter la pièce en attendant qu'ils jouissent ? Ce serait drôle, j'étais chez moi... Mais il y a des choses qui sont plus fortes que toutes ces questions de politesse ou des trucs comme cela... C'est trop excitant de savoir que quelqu'un fait l'amour; cela éveille des désirs en toi aussi; cela te captive sans que tu puisses y résister... Et tu restes à écouter en libérant ton imagination, tes fantasmes...
Bien sûr qu'après tout cela je ne pouvais plus travailler. J'ai éteint la lumière et je suis allée dans la chambre à coucher. Mes yeux se sont vite habitués au noir. J'ai enlevé mon peignoir et je me suis approchée du lit. Monsieur dormait. Je me suis couchée près de lui. Ma main a glissé le long de son corps du haut en bas puis remontée. Je sentais le désir monter en moi... J'ai un peu caressé les joues de Monsieur, puis je me suis mise à couvrir de bisous son cou, son visage, sa poitrine... Réveillé, il m'a serrée dans ses bras : "Tu dors pas encore ?" Au lieu de répondre, je me suis libérée de ses étreintes pour descendre vers son bas-ventre. Je caressais ses cuisses et son ventre sans toucher à son sexe. Monsieur a souri : "Coquine..." J'ai glissé le bout de ma langue le long du sexe... Encore... Et encore... J'ai joué avec le gland, toujours avec le bout de la langue... La queue de Monsieur grandissait et cela m'excitait encore plus. Je me sentais mouiller, j'avais l'impression que ma chatte s'ouvrait prête à accueillir cette queue en elle... J'avais trop envie de me caresser mais je le faisais pas... Maintenant je m'occupais de Monsieur... Je l'ai pris en bouche et commencé mes va-et-vient. Doucement d'abord, en les accélérant peu à peu... Comme s'accélérait ce bruit nocturne qui m'a tellement excitée... J'essayais même de répéter son rythme... Plus vite et plus instamment... Je me sentais folle de ces instants-là ! Encore quelques mouvements et je reçois déjà ma récompense : Monsieur éjacule au fond de ma bouche...
Après avoir cueilli les dernières gouttes précieuses et fait le dernier petit bisou sur ma sucette préférée, je vais me blottir contre Monsieur et c'est là où je glisse enfin ma main vers mon entre-cuisses. Je suis trop excitée et je veux jouir vite... En serrant les cuisses, je caresse mon clito... Je suis impatiente, je gémis... Vaguement, je me souviens de ceux de la femme tout à l'heure... Comme si de loin, j'entends les encouragements de Monsieur... Les mouvements de mes doigts deviennent de plus en plus rapide, les gémissements de plus en plus forts... Et je jouis, je crie ma jouissance en cachant mon visage dans le cou de Monsieur...
Peu à peu, je reviens dans la réalité... J'adore cela... J'aime me découvrir dans les bras de Monsieur qui me caresse le dos en me chuchotant quelque chose d'agréable... Mon oreille capte un léger bruit. Je ne sais pas ce que c'est mais cela ne m'intéresse plus. Je savoure le plaisir que je viens de recevoir...
Et tout à coup, une chose me vient à l'esprit : est-ce que quelqu'un m'a entendu gémir de plaisir comme j'avais entendu gémir cette femme en haut ?.. Cela ne me déplairait pas...

mercredi 18 février 2009

Le voyage

Le jour des tous les amoureux était marqué pour moi par un événement très agréable. Et en plus, j'ai eu une tout à fait nouvelle expérience... Ce jour-là, j'ai pris l'avion pour la première fois de ma vie. Je ne peux pas dire que je ne l'ai pas aimé mais il est aussi vrai que j'ai quand même été très stressée. Mais bon, ce stress a été pluôt agréable...
Donc, c'était ma première et j'en avais hyper peur car les avions tombent assez souvent. En plus, juste la veille de mon départ j'ai appris qu'un avion s'était écrasé aux Etats-Unis. Mais j'avais trop hâte de voir Monsieur et le trajet à travers toute la France en train prend une bonne dizaine d'heures et je me suis donc décidée.
Avant mon voyage, Monsieur m'a appelée pour m'encourager et discuter les dernières modalités. Du coup, il m'a rappelé que je lui étais devable de quelques punitions et il a voulu que je fasse dans l'avion ce qu'il allait me dire. J'ai commencé à protester car j'avais trop peur déjà à l'idée que je serai quelque part entre la terre et le ciel :
- Mais comment tu veux que je fasse quelque chose si je panique déjà ??? J'aurai peur de bouger !!!
Mais Monsieur ne m'écoutait pas et pire, j'avais l'impression que tout cela l'amusait beaucoup :
- Mais non, tu ne dois rien craindre ! rigolait-il.
J'insistais :
- Je ferai quelque chose d'autre, tout ce que tu veux, mais s'il te plaît, ne me demande pas que je bouge dans l'avion !
- Allez, tu verras, tu aimeras ça ! sa voix était très contente. - Sinon, tu es pas une bonne soumise...
Je ne savais pas quoi répondre et il continuait :
- Allez, prouve-moi que tu l'es vraiment !
Il a joué atout; j'ai dit "oui".
Alors le lendemain matin, je me suis trouvée dans mon avion... Bon, j'avoue que Monsieur avait raison, j'ai adoré cela. Mais en même temps, j'ai eu du mal à me décider de me lever de ma place pour aller aux toilettes pour faire ce que voulait Monsieur. Plus d'une heure j'ai essayé de me maîtriser. A un moment donné, j'ai même eu l'idée de lui mentir et même commencé à chercher des excuses... Mais je n'avais pas envie de tromper Monsieur et à vrai dire, j'aimais bien ce jeu et je voulais le faire malgré toutes mes peurs. Alors 20 minutes avant l'arrivée, je me suis levée et dirigée vers les toilettes.
Une fois enfermée là-bas, j'ai ouvert mon sac et en sorti mon petit copain, l'oeuf offert par Monsieur. J'ai relevée ma jupe et mis l'oeuf dans ma chatte. C'était marrant, elle était toute mouillée tandis que je ne me sentais pas excitée du tout. "Et oui, Monsieur me connaît mieux que moi..." ai-je pensé avec sourire. Après, j'ai ajusté mes bas et pris une photo pour Monsieur. Une fois retrouvée sur ma place, j'ai fait vibrer l'oeuf comme le voulait Monsieur. Maintenant, je me sentais plus sûre de moi, j'étais bien... J'ai serré les cuisses et fermé les yeux. Je m'imaginais la queue de Monsieur qui fouille dans ma bouche, je voulais qu'il soit là, près de moi pour que je puisse le sucer... Cela doit être cool de jouir entre la terre et le ciel !.. Mais dommage, il n'était pas là... Moi, je l'étais et j'étais trop excitée ! Je voulais glisser une main sous ma jupe mais je risquais de ne pas être comprise par mon voisin. En ce moment-là, je détestais même Monsieur car si j'étais dans une situation comme cela c'est parce que c'était lui qui m'avait obligée de faire tout cela !.. Mais mon envie de plaisir était tellement trop forte ! J'ai regardé mon voisin. Il était en train de lire un magazine. "Tant mieux... me suis-je dit. Mais même s'il remarque quelque chose, je m'en fous ! D'ailleurs, ce serait marrant..." J'ai croisé les jambes et repéré ma petite cerise au travers du tissu de ma jupe. L'oeuf vibrant en moi et mon idex caressant le clito, j'ai joui bien vite et fort... J'était fière de moi car, tout d'abord, je ne devais pas mentir à Monsieur et en plus, je me suis procuré du plaisir. Je savais que Monsieur en serait très content. Je tâchais de maîtriser ma respiration... C'était dur... D'abord, je n'avais pas le droit de gémir, j'ai joui sans laisser échapper un seul son et là, je ne l'aime pas... Mais bon, quand on n'a pas le choix... Et maintenant, je ne pouvais même pas respirer comme je voulais... Et tout cela pour ne pas déranger mon voisin !.. D'ailleurs, on ne sait jamais... Peut-être qu'il en serait ravi... J'ai souri mentalement à cette idée.
Entre-temps, l'avion était en train d'atterrir. J'ai allumé le téléphone pour envoyer un mms à Monsieur : je voulais le mettre au courant de ce que j'étais quand même une bonne soumise le plus vite possible ! Ensuite, j'ai éteint l'oeuf et je me suis dirigée vers la sortie.
J'étais trop impatiente de raconter à Monsieur les détails de mon voyage, surtout ceux dont il ne doutait pas. Il m'a salué par un compliment :
- Bravo, mes petites chattes !
- Mais tu ne sais pas tout ! lui ai-je souri. - Je me suis caressée dans l'avion et j'ai joui !
- C'est vrai ? Mais tu l'as fait où ? Dans les toilettes ?
- Non. Dans mon fauteuil...
- Hummm... Super ! Il faut que tu me racontes tout ! Mais tu le feras chemin faisant, d'accord ?
On est monté en voiture. J'étais très excitée après ce voyage. Monsieur me posait des questions, j'y répondais.
- Et ton oeuf, il est toujours en toi ?
- Oui.
Monsieur a soulevé ma jupe :
- Ah, je vois que mes petites chattes ne portent pas de culotte... C'est très bien ! - Il a glissé son index entre les lèvres de mon sexe, vers le vagin. - Hummm, la petite chatte est toute mouillée... J'adore !.. - Son index a trouvé l'oeuf. Monsieur a souri : - C'est bien, c'est très bien... Allez, suce-moi maintenant !
J'ai ouvert sa braguette et sorti son sexe déjà dur. Je l'ai un peu caressé avec ma main. Ensuite, je me suis tendue vers lui de mon torse. J'ai glissé la langue sur le gland, je l'ai un peu promenée le long de la verge. Je me suis rappelé que tout à l'heure, j'en rêvais dans l'avion... J'ai embrassé des lèvres la queue, fait tourner la langue autour du gland, je suis descendu doucement, puis remontée. Quel plaisir était de faire la pipe à Monsieur pendant qu'il roule !!! Quelques fois, Monsieur s'est laissé doubler par des voitures. Aimerais-t-il qu'on remarque ce qu'il se passait dans notre voiture ? Moi, oui ! Je m'imaginais très vivement quelle surprise cela pourrait provoquer.
Par contre, la ceinture était mal à propos, elle me limitait énormément dans mes mouvements.
- Arrête-toi quelque part !..
On s'approchait d'un parking.
- Tu veux que je m'arrête ici ?
- Je m'en fous où !
Monsieur a tourné à droite et arrêté la voiture. J'ai détaché les ceintures et me voilà en toute liberté devant la bite bien raide de Monsieur. Je la prends en bouche et je fais aller le gland jusqu'à ma gorge en essayant d'avaler le sexe presqu'entièrement. Quelques instants plus tard, je reviens vers le gland. Ma langue tourne encore autour de lui, je le suçotte un peu. Je redescends pour remonter à la même allure... Doucement, pour que le désir monte encore plus... Ensuite, j'accélère, une main malaxant les couilles. Monsieur prend ma tête dans ses mains en lui donnant des mouvements de va-et-vient plus rapides. Je suis son rythme. Encore quelques secondes et je sens sa queue cracher des giclées de foutre dans ma gorge... J'avale tout et je garde le sexe dans ma bouche jusqu'à ce qu'il se calme complètement.
Après, je m'installe bien et j'attache la ceinture :
- On y va !

jeudi 1 janvier 2009

Bonne et coquine année !



On est enfin en 2009 ! Je suis déjà grande... Mais pourquoi pas jouer à la petite Natacha ?..
Quand j'étais petite quelqu'un des adultes me disait : "Allez, Natacha, raconte une poésie et tu auras un cadeau ou bien un bonbon !" Moi, j'ai toujours adoré les cadeaux et surtout, j'ai toujours été gourmande ; mais je me sentais très gênée à l'idée que je devrais me mettre au milieu de la pièce et réciter quelque chose sous les regards de tous ces adultes... Mais mes petits vices étaient toujours plus forts que moi et je faisais plaisir aux adultes et, une fois reçu le cadeau promis, je m'évadais dans ma chambre... Quelle satisfaction je ressentais en ouvrant le paquet reçu ! :) Et quelle était ma joie si j'y trouvais une petite sucette !..
Maintenant je suis grande, maintenant moi aussi, je suis adulte, et les règles du jeu ont également changé... Ainsi que les cadeaux...
J'entre dans le salon vêtue d'une petite robe blanche à pois rouges, avec un grand noeud de ruban dans les cheveux.
- Je suis jolie, n'est-ce pas ?
Monsieur me regarde :
- Oui, tu es mignonne comme tout... Allez, Natacha, récite une poésie et tu auras un cadeau ! Tu connais une poésie ?
Je le regarde avec gêne :
- Oui, j'en connais une...

Main dans la main nous nous promenons,
Un vent léger soulève tes cheveux longs,
Près des érables nous dévions un peu,
Tu tombes à genoux sur un lit feuillu d'érable.

Tes mains expertes et caressantes se démènent
Pour libérer le captif et se saisir de mon vit.
Ta langue joyeuse et sensuelle se promène
En des mouvement d'une douceur infinie.

D'un bout à l'autre, puis des bourses au bout
Ta bouche voluptueuse et gourmande l'engloutit.
La jouissance approchant, mon sang bout,
Le sève violemment au fond de ta bouche jaillit.

Ton regard d'un bleu profond pénètre le mien.
C'est par les yeux que je suis entré en toi,
C'est dans la bouche qu'il se concentre en toi,
Je n'en sortirai que pour aller au fond du tien.

Monsieur reste très content :
- Bravo ! Je ne pensais pas que tu pouvais connaître cette poésie par coeur... Tu mérites bien un cadeau ! Il est à toi ! dit Monsieur en l'indiquant du doigt.
Je suis son doigt et mon visage s'éclaire : cela devrait être ce que j'adore !!! Je m'approche du cadeau et je l'ouvre... C'est ce que je voulais : c'est une sucette !!!
Je la libère de tous les emballages et la caresse du bout de mon doigt. J'ai trop envie de la prendre en bouche, mais j'ai envie de faire durer ces instants : c'est tellement agréable de savoir qu'elle est à moi, que je pourrai la sucer, la lécher... J'en approche le bout de ma langue et j'y touche tout doucement et je recule... Puis encore une fois... Et encore... Elle réagit vite... Elle commence à grandir et cela me fait encore plus de plaisir... Je monte les yeux sur Monsieur, il me fait "oui" de la tête, il l'approuve...
Je titille le gland du bout de ma langue, je le suçote doucement... Je le quitte pour un petit instant, ma langue glisse le long de la verge pour l'explorer millimètre par millimètre, elle chatouille chaque veine qu'elle rencontre pour les faire remplir d'encore plus de sang, d'encore plus de plaisir... Elle va jusqu'aux couilles, elle joue avec elles, elle les lèche, elle les suce... Puis elle remonte vers le gland, le suce un peu, se tourne autour... Je malaxe les couilles de Monsieur, je caresse son sexe de mes doigts avant de le prendre en bouche. Ma gorge est impatiente, elle attend son amant... Je sens les mains de Monsieur sur ma nuque qui donnent à ma tête de légers mouvements de va-et-vient, je leur obéis... Il va au plus profond de ma bouche... Le gland qui caresse ma gorge... J'ai du mal à respirer, je suffoque et cela m'excite encore plus, je sens la mouille couler sur mes cuisses... Je continue, je m'applique et je suis récompensée : je reçois mon dessert préféré !
Je glisse une main sous ma petite robe à pois, je trouve mon clito, je le caresse, je le frotte, je le gratte doucement avec mes ongles, je descends vers ma chatte chaude, j'y plonge un doigt, puis deux... Je ferme les yeux et j'évoque tout ce que je viens de faire et je jouis... Toujours à genoux devant Monsieur et sa braguette ouverte, avec le goût de son sperme dans ma bouche...
L'année commence bien...

Bonne année !