mardi 31 mars 2009

Le shopping

Un jour, mon ami a laissé échapper une phrase : la plus jolie femme est celle qui est de bonne humeur. C'est vrai... Mais il est aussi vrai que même si la femme sait qu'elle est belle elle veut l'être encore plus. Et par quel plaisir peut-elle se remonter le moral ? Mais bien sûr, le shoping ! Donc, je vais faire les magasins !..
Je franchis le seuil et je plonge dans le monde des fringues. Une vendeuse au teint basané s'approche de moi :
- Puis-je vous aider ?
Je lui souris :
- Non, merci !
Je parcours des yeux la boutique pour mieux m'orienter et du coup, je me retourne vers la vendeuse, l'air malin :
- D'ailleurs, oui mais un peu plus tard...
A peu près de ma taille, fine, avec de grands yeux marron et des lèvres appétissantes, je la trouve très jolie bien que, avec sa coupe à mon avis trop courte, elle fasse un peu garçon... Je jete un regard furtif sur son décolleté qui met en valeur sa poitrine magnifique. Elle le remarque et me sourit sans rien dire. Je souris aussi et je vais choisir mes petits plaisirs.
Un quart d'heure plus tard, je me dirige vers les cabines d'essayage avec les 3 robes choisies. C'est là-bas où je retrouve ma jolie vendeuse. Elle me sourit toujours et propose gentillement son aide. Après l'avoir remerciée, je me cache derrière le rideau de ma cabine. Je commence par ce qui me plaît le plus. Je me débarasse de mes vêtements et je reste seulement en bas. Je ne m'empêche pas d'admirer un petit moment mon reflet dans cet énorme miroir. Du coup, cela me donne des souvenirs : un jour, moi et Monsieur faisions l'amour devant un grand miroir pour que je puisse tout voir. Les souvenirs de Monsieur, de sa queue et du plaisir qu'elle me procure commencent à m'exciter. Je sens un petit coeur s'éveiller dans mon entre-cuisses et envoyer de petits signaux doux et agréables à mon clito. Ma main glisse en bas pour le câliner un peu... Juste un tout petit peu... Je ne veux pas que ce soit vite, je veux durer ce plaisir... Peut-être, j'irai vers la mer et j'appelerai Monsieur pour qu'il m'entende jouir; j'adore partager avec lui des instants comme cela... Je prends la première robe et je l'essaye. La soie noire se pose doucement sur mon corps en laissant mon dos nu : elle a une longue fermeture-éclair qui m'arrive jusqu'à la raie des fesses. Tout à coup, une idée me vient...
Mon sac ?.. Ah, il est là... Je l'ouvre et en sors le cadeau de Monsieur, mon petit oeuf. Ma chatte mouillée l'avale d'un coup. Je prends la télécommande et le fais vibrer. Cela procure des sensations agréables et je me laisse faire quelques petites caresses. Dommage que l'on n'entende pas les vibrations avec la musique trop forte; cela pourrait être marrant... Puis, je jete le dernier regard sur mon dos dénudé et le décolleté non arrangé qui laisse voir mes seins et je sors la tête de ma cabine en cherchant ma vendeuse. Heureusement, elle n'est pas loin. Je lui fais le signe de m'aider; elle fais "oui" de la tête et s'approche.
- Pouriez-vous m'aider avec ce décolleté, je n'arrive pas à l'ajuster... je lui demande, l'air innocent. - Et puis, cette fermeture, c'est trop difficile à le faire sans aide de quelqu'un...
Je lui tourne le dos et la suis dans le miroir. Je remarque non sans plaisir qu'elle est surprise de constater que je suis toute nue sous cette petite robe noire. Elle tarde une seconde avant de monter la glissière; je sens le léger toucher de ses doigts à ma peau, c'est très agréable... Cela me fait frissonner... Je me retourne avec un sourire :
- Et mon décolleté ?
Elle se met à ajuster les plis du décolleté. Ses mouvement délicats m'excitent, la vue de ses mains qui voltigent au-dessus de mes seins en les touchant de temps en temps me fait tourner la tête de désir... Et l'oeuf qui vivbre dans la chatte... Ma respiration accélère, j'ai du mal à la maîtriser...
- Voilà, ça y est !
Je la remercie.
- Vous ne voulez pas que je vous aide avec les autres robes ? me demande-t-elle gentillement.
Je n'en peux plus, j'ai trop envie de me toucher, de jouir :
- Non, merci, je ne prends que celle-ci.
Une fois la jeune femme disparue, je glisse la main vers mon clito et je me caresse le dos contre le miroir, je me caresse fort jusqu'à me faire jouir.
Agréablement fatiguée par cette jouissance, je me suis assise sur sur le pouf. Je ne me rappelle même pas si je gémissais, tellement j'étais passionnée par l'envie de jouir. Quelques instants je me suis déléctée de ce qui vient de passer. Puis, j'ai remis mes vêtements, ajusté la coiffure, pris les robes et je suis passée à la caisse.
J'allais sortir du magasin quand j'ai entendu une voix derrière moi :
- Au revoir, Mademoiselle !
Je me suis retournée; ma vendeuse me souriait comme toujours.
- Comment vous appelez-vous ? lui ai-je demandé.
- Valérie.
- Enchantée, moi, c'est Natacha. Et merci... de votre aide !

lundi 30 mars 2009

Les bruits nocturnes

La nuit attise les sens... Les odeurs, les ombres, les bruits deviennent plus perceptibles. Des fois, ils font peur et des milliers de pensées différentes commencent à grouiller dans la tête... Surtout quand on est seul chez soi...
Mais cela peut aussi être agréable, même excitant. La nuit, c'est l'heure des surprises...
L'autre jour, je suis restée tard à l'ordinateur. J'étais toute seule dans la pièce. Seul le petit bruit des touches du clavier franchissait le silence... Ou encore celui des griffes du chien des voisins qui habitent juste au-dessus. La première fois que je l'ai entendu, cela m'a fait peur. Je ne savais pas que les voisins avait un gros chien et j'ai même pensé que cela devait être des rats... Bon, depuis je sais que c'est un chien inoffensif mais étant seule dans une pièce la nuit, ce bruit me fait toujours un peu peur...
Alors, je travaillais à l'ordinateur et j'étais à nouveau dérangée par ce bruit... J'ai tendu l'oreille et j'ai levé les yeux comme si mon regard pouvait me protéger contre ces peurs... Les petits raclements se sont radoucis en cédant place à un autre bruit, toujours en haut... Quelque chose de rythmique... Quelque chose qui accélérait sa cadence... "Mais qu'est-ce qu'ils peuvent faire à cette heure-ci ? ai-je pensé. On dirait qu'ils font l'amour..." J'ai souri à cette idée... Pourquoi pas ? Et du coup, comme preuve de cette idée, j'ai entendu des gémissements... Ils suivaient le rythme du bruit que je venais d'entendre... Très vite, les gémissements se sont transformés en cris; la femme criait en recevant son plaisir, de plus en plus fort... C'était tellement excitant que j'ai oublié ce que je faisais. J'étais toute ouïe. Ils faisaient l'amour avec tant de passion que j'avais peur de bouger, il me semblait que mon moindre mouvement pouvait les déranger... Je voulais que cela dure le plus longtemps possible ! Mais au bout de quelques minutes tout s'est calmé... Pendant quelques instants encore j'ai essayé de saisir ces bruits nocturnes en espérant qu'ils continueraient... Mais non, ils avaient dû jouir...
Je ne sais pas pourquoi cela m'attire tellement... Je sais que c'est malpoli d'écouter comme je le faisais... Mais ce n'était pas de ma faute ! Que pouvais-je faire ? Fermer les oreilles ? Quitter la pièce en attendant qu'ils jouissent ? Ce serait drôle, j'étais chez moi... Mais il y a des choses qui sont plus fortes que toutes ces questions de politesse ou des trucs comme cela... C'est trop excitant de savoir que quelqu'un fait l'amour; cela éveille des désirs en toi aussi; cela te captive sans que tu puisses y résister... Et tu restes à écouter en libérant ton imagination, tes fantasmes...
Bien sûr qu'après tout cela je ne pouvais plus travailler. J'ai éteint la lumière et je suis allée dans la chambre à coucher. Mes yeux se sont vite habitués au noir. J'ai enlevé mon peignoir et je me suis approchée du lit. Monsieur dormait. Je me suis couchée près de lui. Ma main a glissé le long de son corps du haut en bas puis remontée. Je sentais le désir monter en moi... J'ai un peu caressé les joues de Monsieur, puis je me suis mise à couvrir de bisous son cou, son visage, sa poitrine... Réveillé, il m'a serrée dans ses bras : "Tu dors pas encore ?" Au lieu de répondre, je me suis libérée de ses étreintes pour descendre vers son bas-ventre. Je caressais ses cuisses et son ventre sans toucher à son sexe. Monsieur a souri : "Coquine..." J'ai glissé le bout de ma langue le long du sexe... Encore... Et encore... J'ai joué avec le gland, toujours avec le bout de la langue... La queue de Monsieur grandissait et cela m'excitait encore plus. Je me sentais mouiller, j'avais l'impression que ma chatte s'ouvrait prête à accueillir cette queue en elle... J'avais trop envie de me caresser mais je le faisais pas... Maintenant je m'occupais de Monsieur... Je l'ai pris en bouche et commencé mes va-et-vient. Doucement d'abord, en les accélérant peu à peu... Comme s'accélérait ce bruit nocturne qui m'a tellement excitée... J'essayais même de répéter son rythme... Plus vite et plus instamment... Je me sentais folle de ces instants-là ! Encore quelques mouvements et je reçois déjà ma récompense : Monsieur éjacule au fond de ma bouche...
Après avoir cueilli les dernières gouttes précieuses et fait le dernier petit bisou sur ma sucette préférée, je vais me blottir contre Monsieur et c'est là où je glisse enfin ma main vers mon entre-cuisses. Je suis trop excitée et je veux jouir vite... En serrant les cuisses, je caresse mon clito... Je suis impatiente, je gémis... Vaguement, je me souviens de ceux de la femme tout à l'heure... Comme si de loin, j'entends les encouragements de Monsieur... Les mouvements de mes doigts deviennent de plus en plus rapide, les gémissements de plus en plus forts... Et je jouis, je crie ma jouissance en cachant mon visage dans le cou de Monsieur...
Peu à peu, je reviens dans la réalité... J'adore cela... J'aime me découvrir dans les bras de Monsieur qui me caresse le dos en me chuchotant quelque chose d'agréable... Mon oreille capte un léger bruit. Je ne sais pas ce que c'est mais cela ne m'intéresse plus. Je savoure le plaisir que je viens de recevoir...
Et tout à coup, une chose me vient à l'esprit : est-ce que quelqu'un m'a entendu gémir de plaisir comme j'avais entendu gémir cette femme en haut ?.. Cela ne me déplairait pas...